19.2.12

Expression

Imaginez l'expression du petit garçon quand la porte du magasin de bonbons s'ouvre rien que pour lui...
Imaginez donc l'expression de l'homme qui a soulevé ma jupe pour découvrir jarretelles, bas et dentelles noires...

Elle avait quelque chose de révérencieux, d'hésitant...
Il touchait du bout des doigts...lentement...délicatement...traçant la ligne du bord du bas, du string...
Il m'a couché sur le dos, soutien-gorge, jupe remontée, le geste était délicat...il s'est agenouillé entre mes jambes, explorant de ses doigts, de ses lèvres...Il a réalisé qu'il pouvait m'enlever le string, la jupe et laisser les jarretelles...puis le soutien-gorge...
Il revient a genou entre mes jambes...comme une prière...la douceur de ses gestes, la lenteur de sa langue...seront ma perte....





14.2.12

Noooon...

Noooon....Oh nooon...je ne peux pas me retenir...


Je dois dire que je l'avais littéralement ravagé...
Déshabillé avec empressement, mes mains sur son torse, lèvres sur ses tétons
Pantalon descendu, caresses sur ces cuisses, appréciation de l'effet qu'avait mon empressement sur lui...
Je le voulais, je voulais le gouter, le lécher, le savourer...
Vite, vite, tout de suite

Boxer noir vite éliminé pour ralentir, délicatement le caresser de mes mains, de ma langue, de mes lèvres...le prendre en bouche, le lécher avec goût...

Couché sur le dos à ma merci

Venir m'empaler sur lui...et là le voir essayer de se retenir...mais être submergé par une vague de jouissance...qu'il a été incapable de retenir...

Il était penaud ensuite...j'ai ris...mon plaisir avait été le sien a cet instant...





Noir


Champagne fleuri qui emprisonnait un sein laiteux
Savant jeu de rubans sur mes hanches
Fleurs dans le creux de mes reins
C'était beau mais vite oublié

Satin rouge pour jeux de comptines
Mangée par un loup vorace
Le chaperon rouge a frémis
Le loup l'a vite dévêtue 

Gris charmeurs
Violets envoutants
Leopards ravageurs
Roses délicieux
Appréciés mais vite retirés

Puis un jour du noir...
Ses mains ont hésité
Ses lèvres se sont approchés
Ses yeux dansaient

Soupir, mains qui caressaient
Visage qui respirait mon corps 
A travers dentelles et satin noir
Une brettelle qui tombe
Non laisse la

La chaleur de son souffle sur mes seins
Ses lèvres qui me baisent à travers le satin
Tremblements de ses mains
Sentir que son désir est autre

Ah mon amour aurais-je découvert ta faille? 

Au fil de nos rencontres je l'ai confirmé...
Que ce soit de la dentelle
Du satin ou des soieries
Le noir le mets dans un état second...

Demain....
jarretelles noires ...

29.1.12

Quand nos jeux font de la peine

Une poly-amoureuse fait le choix de plusieurs amants et tisse avec chacun un rapport particulier. Je vous ai raconté certains de ces hommes...Certains juste des infidèles, d'autres comme moi poly-amoureux.  L'un d'eux est devenu un complice, un amant troublant et un ami cher...

Comme moi, il a d'autres femmes dans sa vie...et comme c'est un amoureux des femmes, avec chacune il a une relation bien speciale...La femme avec qui il partage sa vie, mère de ses enfants, la jeune amante libertine, complice de jeux, attachée a lui, et toujours présente dans sa vie...et la poly-amoureuse, avec qui s'est nouée, pour ma part plus qu'une relation d'amants, celle de veritable amis pouvant coquiner à l'occasion...

Là ou cela se complique c'est que les deux amantes sont amies...l'une savait, pas l'autre...et notre troublant ami a voulu être honnête...d'autant que je mes poly-amours sont devenus depuis plusieurs mois "uni-amour".

Le libertinage peut être bien agréable, nos jeux fort amusants, mais il arrive que nous fassions de la peine aux autres, car les sentiments ne sont jamais très loin...

J'ai noué a travers mes amours, mon blog, et les différents réseaux sociaux des amitiés...mais parfois tout cela est bien compliqué...

Qu'elle sache qu'elle reste ma petite soeur en libertinage, qu'il sache qu'il reste mon ami a jamais...et que j'aurai préféré que les choses restent simples. Je ne regrette pas ma rencontre avec l'un comme avec l'autre...et c'est bien involontairement que j'ai fait de la peine à l'une ou donné des angoisses à l'autre...

Vous savez qui vous êtes mes chéris...